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(2006) Valley Lord - Prisoner Of The Black Sea

[FR] Afin d’étoffer quelque peu ma critique j’ai du consulter d’autres critiques disponibles sur le site du label. Il en ressort les infos essentielles suivantes : Valley Lord est un one man band venu de Géorgie basé sur des contes et mythes du bassin de la Mer Noire. L’artiste se prénomme Vaso Doiashvili. Notons cependant de manière sporadique quelques voix féminines.

J’avais beaucoup aimé l’album de Groves In Mist – Mood Diary (review à venir ?) et de ce fait je suis tombé sur le site du label qui distribuait le produit : Haarbn Production. Haarbn est un label russe et a une petite liste d’albums disponibles tous plus obscurs les uns que les autres et dans des genres étranges et variés. J’ai donc pris soin d’essayer de tester tous les albums possibles. Déjà rien que pour les trouver, ça a été d’une complexité folle. Je dois confesser que je ne suis pas un grand amoureux de black metal aussi me suis-je surtout limité aux registres ambient et assimilés. Cette recherche remonte cependant à de nombreuses années mais un album avait laaaaaaaaaaargement surclassé les autres : Prisoner of the black sea par Valley Lord.
Putain mais quel pied j’ai pu prendre à l’écoute de cet album et quel pied je continue de prendre à chaque fois que je l’écoute.
Côté musique, d’après mes oreilles et mes recherches, une majorité se joue au piano sous diverses tonalités : l’orgue, le classique et probablement d’autres que je ne saurais déceler.
Côté genres on peut aisément citer tout cela : ambient, dark ambient, ésotérique, oriental, des pointes de martial, viking, pagan.
Une atmosphère de fou furieux ressort à l’écoute de cet album qui est un véritable chef d’oeuvre.
On a l’impression de traverser les terres froides du nord-est européen, de voguer sur les eaux, d’être sur un champ de bataille. La voix du chanteur est juste méga bad ass.

Fermez vos yeux, montez dans une barque sur un lac ou une mer calme au brouillard très présent et laissez-vous envoûter. Si jamais les producteurs de la série Vikings ou de feu-Siberia (putain qu’elle était sympa cette série) regardent ce post, n’hésitez pas à vous inspirer de ce brave monsieur pour vos futures bandes originales.

Le seul regret est la faible durée de l’album.

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[EN] To enrich a little my review I had to consult others available on the site of the label. It emerges the following essential information: Valley Lord is an one man band from Georgia based on tales and myths of the Black Sea basin. The artist is named Vaso Doiashvili. Let us note however in a sporadic way some feminine voices.

I had liked a lot Groves In Mist’s album – Mood Diary (review to come?) and of this fact I found the site of the label which distributed the product: Haarbn Production. Haarbn is a Russian label and has a small list of available albums of strange and varied genres. I thus took care of trying to test all the possible albums. Finding them was of a crazy complexity. I have to confess that I am not a big lover of black metal also I especially limited myself to ambient and assimilated. This research goes back however to the numerous years but an album had outclassed laaaaaaaaaaaargely the others: Prisoner of the black sea by Valley Lord.
Fuck how I love this album everytime I listen to it.
Concerning music, according to my ears and my researches, a majority takes place in the piano under diverse tones: the organ, the classic and probably others.
Concerning genres we can easily quote all this: Viking, pagan, ambient, dark ambient, esoteric, oriental, pieces of martial.
A crazy atmosphere stands out listening to this album which is a real masterpiece.

We have the impression to cross the cold lands of the North-East Europe, to navigate on waters, to be on a battlefield. The voice of the singer is just mega bad ass.

Close your eyes, rise in a boat on a lake or a calm sea to the very present fog and be allowed bewitch. If ever the producers of the series Vikings or Siberia (so sadly cancelled after one season) look at this comment, do not hesitate to be inspired by this nice sir for your future soundtracks.

Only one regret: the short length of the album

Guillaume Ghrenassia aka The World Of Twinsen

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https://www.facebook.com/Haarbn

http://haarbn.com/

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[FR] Wesh !

Au menu du jour : Danger, artiste électro français qui a toujours des noms d’albums et de pistes musicales à la con. Bien que particulièrement mauvais en idées de noms de chansons il compense TRES largement avec ses productions.

Avant de juger sa production artistique, attardons-nous quelques secondes sur la pochette de l’album qui reflète ma foi particulièrement bien l’ambiance de l’album. Ce masque à l’allure post-apocalyptique et légèrement cassé avec ses yeux blancs vitreux nous fait dire que vous allez collapser comme des bâtards c’est moi qui vous le dis. J’interprète le feuillage autour comme un désir de sortir des ténèbres. Oui ici les ténèbres sont forestières.

Bon voilà maintenant que je vous ai décrit la pochette, attaquons le gros du morceau. Ouais d’ailleurs, Mr Danger, j’aurais aimé qu’il soit gros ce morceau putain de merde. 18 minutes ça fait chier, on n’a pas le temps de rentrer dans le truc qu’on en ressort déjà. Ouais ouais je sais c’est un EP blablabla, bah c’est con.

Comme me l’a fait si bien remarquer un ami, cet EP pourrait très largement être la bande originale d’un projet de science-fiction / post-apocalyptique. Et le post-apo c’est le bien. Dans la vie y a le houmous puis la bière puis le post apocalyptique.

Je pense que pour pleinement apprécier cet album, il y a des conditions particulières d’écoute qui sont requises :
– Un système son vraiment gros et qui envoie du lourd
– Etre sous influence de l’alcool ou de substances moins légales (attention c’est dangereux pour la santé)
– Etre dans le noir ou un lieu peu éclairé mais avec des stroboscopes et autres jeux de lumières.

– > En gros il faut être dans un club entouré de dizaines d’autres mélomanes.

Tout ceci s’explique par le fait que c’est une musique très deep, sombre, rythmée, émotionnellement prenante. Au cours de l’écoute on voit le monde s’écrouler autour de nous, c’est majestueux.

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[EN] Yo!

On today’s menu: danger, French electro artist who always has lame names of albums and tracks. Although particularly bad in naming songs he compensates VERY largely with his productions.

Before judging his artistic production, let us linger a few seconds over the coever of the album which reflects to me particularly good well the atmosphere of the album. This post-apocalyptic look mask and slightly broken with void eyes makes us say that you’re going to collapse a lot, it is me who tell it to you. I interpret the foliage all around as a desire to goint out of darkness. Yes here the darkness is forest.

Well now that I described you the cover, let us attack the main part of the piece. 18 minutes, it’s short, we do not have time to go into it that we already go out again from it. Yeah yeah I know it is an EP blah blah blah, well it sucks.

As so well pointed out it to me a friend, this EP could very widely be the soundtrack of a project of science fiction / post-apocalyptic. And  post-apo is good shit. In life there’s hummus then beer then post-apocalyptic.

I think that to appreciate completely this album, there are particular conditions of listening which are required:
– A really huge sound system
– To be under the influence of alcohol or less legal substances (attention it is dangerous)
– Be in the dark or a little lit place but with stroboscopes and other lighting effects.

– > Yeah that describes a club surrounded with tens of other music lovers.

All this is explained by the fact that it is a music very deep, dark, rhythmical, emotionally fascinating. During the listening we see the world collapsing around us, it is majestic.

Guillaume Ghrenassia aka Twinsen

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Listen to the EP here : http://www.allinelectro.com/danger-july-2013-ep/

http://www.2emedanger.com/

https://www.youtube.com/user/2emedangerVEVO/about

https://twitter.com/2emedanger

https://www.facebook.com/2emeDanger

https://soundcloud.com/2emedanger

 

Utopia OST signed by Cristobal Tapia De Veer

My copy of the OST signed by Cristobal with the famous question: « Where is Jessyca Hyde? »

[FR] Yo, bitches!

Cher Channel 4 : je t’aime et si tu veux m’envoyer un DVD ou des stickers / goodies d’Utopia je t’aimerai encore plus.

Je vais direct vous dire que je ne serai absolument pas objectif sur cette chronique mais je m’en branle. Je suis amoureux de la série Utopia lancée en 2013 sur la chaîne britannique Channel 4. Décrire cette série est impossible tant elle est complexe et puissante. Ce qu’il vous faut retenir : c’est une série noire, sombre, pleine de rebondissements. Mais surtout pour moi cette série est un chef d’oeuvre et a atteint le top 3 de toutes les séries que j’ai pu regarder. Je vous laisse voir ici la quantité astronomique de séries que j’ai pu voir : http://www.betaseries.com/membre/Twinsen/series (n’hésitez pas à m’ajouter en ami).

« Where is Jessyca Hyde? »

Cette série est un chef d’oeuvre car elle a su me faire me questionner intérieurement en me mettant à la place des protagonistes et en me disant « effectivement j’aurais fait comme lui » ou bien « ah non j’aurais pas du tout fait comme ça ». Mais l’un comme l’autre on se pose des questions qui touchent à des problèmes de société réels bien qu’appuyé par certains points d’irréalité. Habituellement peu enclin aux séries britanniques (j’aime pas l’accent), je dois dire que j’ai outrepassé ce blocage et pris une des plus grosses claques de ma vie. Donc pour l’instant je n’ai fait que vous parler (sans vous en parler) de l’aspect scénaristique.

Mais là où Utopia frappe fort c’est également de par la qualité de sa caméra qui nous propose une image avec une patte bien à elle et un grain extrêmement propre !

Mais si je parle d’Utopia ici c’est bien évidemment pour sa bande originale qui est un élément parfaitement ancré à la série. Dès le générique on se prend un blast dans la tronche et tout au long des 6 épisodes on retrouve une ambiance comme jamais auparavant. Après avoir visionné pour la première fois l’intégralité de la série j’ai dit et assumé les propos suivants : « cette série est l’héritière de Breaking Bad ». Breaking Bad qui est une série à voir absolument, parfaite de boût en boût, sans accrocs, réglée à la perfection, immanquable, culte.

Le problème de cette OST que Cristobal nous a réalisée est qu’elle est extrêmement complexe à décrire. 28 titres sont présents où l’ambiance générale est l’industriel et une sorte de « suspense ambiant », c’est pas un terme qui existe vraiment mais faut dire que sa musique est particulièrement inédite et rare surtout pour la télévision.

« WHERE THE FUCK IS JESSYCA HYDE? »

Nous sommes envoûtés par ces sonorités et particulièrement les voix employées à certains moments. Beaucoup de musiques lentes / à suspense composent cet album  mais nous sommes aussi en présence de sonorités très rythmées comme l’on retrouve au générique de la série.

Peut-on apprécier l’OST sans avoir vu la série ? Je pense que oui mais la magie est beaucoup moindre.

Mes passages préférés sont ceux intégrants des voix en fond qui parlent ou les choeurs qui sont vraiment très beaux (mais je ne saurais affirmer que ce sont effectivement des choeurs). Les passages que je qualifierais de groovy sont bien cools également. L’album en lui-même ne veut pas dire grand chose, le génie réside dans une seule chose : la symbiose parfaite entre la musique et l’oeuvre cinématographique.

Putain vous avez toujours pas compris ? Bon je vous le mets en image ! Et je vous glisse ici le fait que je veux très fort ce badge si quelqu’un veut me l’offrir je lui envoie plein de ♥ ♥ ♥  !

Guillaume Ghrenassia aka Twinsen

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[EN] Yo, bitches!

Dear Channel 4: I love you and if you want to send me a DVD or stickers / goodies of Utopia I shall love you even more.

I’m gonna tell you right now that I shall not be absolutely objective on this review but I don’t give a damn. I am in love with the series Utopia launched in 2013 on the British Channel 4. To describe this series is impossible as it is so much complex and powerful. What is necessary for you to know: it is a black, dark series, full of new developments. But especially for me this series is a masterpiece and reached my top 3 of all the series I’ve ever watched. I let you see here the astronomical quantity of series I watched: http://www.betaseries.com/membre/Twinsen/series (do not hesitate to add to me as a friend).

« Where is Jessyca Hyde? »

This series is a masterpiece because it knew how to make me question myself inside by putting me instead of the protagonists and by telling me « actually I would have made as him » or « ah no I would have made not at all like that ». But one or another, we ask ourselves questions which touch real social problems although supported by certain points of irreality. Usually little inclined to the British series (I don’t like the accent), I have to say that I exceeded this blocking and took one of the biggest wow of my life. Thus at the moment I was only speaking to you (without speaking to each other about it) about the plot aspect.

But where Utopia hits hard it is also due to the quality of its camera which offers us an image with a spotlessly clean bead!

But if I speak about Utopia here it is naturally for its soundtrack which is an element perfectly anchored in the series. From the intro we take a blast in the face and throughout 6 episodes we find an atmosphere as never previously. After viewing the first time the entire series I said and assumed the following words: « this series is the heiress of Breaking Bad ». Breaking Bad which is a series to be absolutely seen, inevitable, cult.

The problem of this OST which Cristobal realized is that it is extremely complex to describe. 28 titles are present where the general atmosphere is the industrialist and a kind of « suspense ambient », it is no term which really exists but needs to say that his music is particularly new and rare especially for the television.

« WHERE THE FUCK IS JESSYCA HYDE? »

We are bewitched by these tones and particularly the voices used at times. Many slow musics / in suspense compose this album but we are also in the presence of tones very rhythmical as we find in the intro of the series.

Can we appreciate the OST without having seen the series? I think so but the magic is much lesser.

My favorite passages are the ones with voices in the back which speak or the choirs which are really very beautiful (but I would not know how to certify that they are actually choirs). The passages which I would qualify of groovy are very cool also. The album itself does not mean much, the genius lies in a single thing: the perfect symbiosis between the music and the video.

Didn’t you understand yet? Well I put it to you in image! And I slide you here the fact that I want very hardly this badge if somebody wants to offer it to me I send him or her some big ♥ ♥ ♥ !

Guillaume Ghrenassia aka Twinsen

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Buy the CD or digital files: http://silvascreenmusic.greedbag.com/buy/utopia-original-television-sound-0/

Soundcloud of Cristobal: https://soundcloud.com/cristobal-tapia-de-veer

Twitter of Cristobal: https://twitter.com/CristobalMusic

Twitter of Free Run Artists: https://twitter.com/FreeRunArtists

Free Run Artists: http://freerunartists.com/showreel

About Utopia on Channel 4: http://www.channel4.com/programmes/utopia

Photo : Flavien Prioreau

Photo : Flavien Prioreau

J’avais envie d’écrire cette chronique depuis un petit moment déjà et croyez-le ou non, le destin semblait vouloir me dire que vraiment ça urgeait là. En allumant la radio de mon automobile, je cherchais une station et tombais sur une station inconnue « Radio Néo » et découvrais avec quasi certitude Circé Deslandes. Aucun moyen de vérifier si c’était bien le cas ou pas, mais j’étais persuadé que c’était elle. Pourquoi ? Sa voix, ses textes. Après quelques recherches, je me donne raison grâce aux quelques extraits de textes que je retins. Et quelques jours plus tard, rebelote, je retrouve notre amie sur cette même onde au moment même où je reprends ma voiture. Ca va j’ai compris, je vais l’écrire cette chronique. 🙂

La première fois que j’ai entendu parler de Circé Deslandes c’était sous son ancien nom de scène « Cécilia H ».

Je regardais la chaîne de télévision Nolife (que je vous recommande très fortement) et comme à chaque fois il y avait des clips plus ou moins étranges, je tombais alors sur le clip « pour oublier ». Intrigué par l’atmostphère, les costumes, les paroles et la voix (et la beauté aussi) de la demoiselle, je me renseignais alors sur cette chanteuse. Et voilà comment j’ai appris qui était Circé Deslandes.
Quelques temps après, je vois apparaitre une campagne de financement participatif (crowdfunding) pour la création du clip d’une de ses chansons : « ta bite ». Je suis un fervant défenseur du crowdfunding et ai déjà participé à quelques uns d’entre eux. Aussi ai-je pris part à cette campagne pour plusieurs raisons :

– La contrepartie était très honnête au vu du montant donné.
– Ca me faisait marrer de financer un clip qui s’appellait « ta bite ». Je suis un mec, c’est de l’humour de mec, vous pourriez pas comprendre je pense.
– Et parce que bon il faut quand même une raison « valable », la chanson est tout de même plutôt sympathique.

Il est trop tôt pour que je vous révèle le clip en question, mais ça y est après plusieurs mois d’attente, j’ai pu le voir en avant-première et je peux vous dire qu’il est chaud chaud chaud ! Sachez cependant que d’ici fin mars il devrait être en libre accès au public et j’éditerai alors cet article avec celui-ci.

J’ai survolé vaguement l’artiste sans mentionner ses oeuvres, équilibrons les choses si vous le voulez bien.

Pourquoi Circé Deslandes c’est très bien ? Parce que comme je le dis à tout ceux avec qui je parle de musique : l’important c’est la voix que je classe vulgairement en trois (ou quatre) niveaux :
– Amoureux
– Tolérable / passable / ouais ça va
– Détestable

Autant dire que si vous êtes dans la catégorie détestable et même si vous avez de très bons instrumentaux, c’est quand même mort pour vous, désolé. Je vous passe les critères subjectifs qui font que vous intégrerez tel ou tel niveau.

Circé Deslandes peut se féliciter d’intégrer la liste « amoureux », cette liste où les voix sont vraiment hors du commun et ont une âme à part entière.
Sa voix est calme, posée, profonde, envoutante, hypnotisante et moi j’aime ça. L’anglais dirait « love that ».

Attention à partir de là c’est une analyse personnelle qui peut très certainement être erronée mais c’est comme la peinture, chacun l’interprète comme il le sent et j’argumente mes propos qui plus est.

Afin de réaliser au mieux cette chronique j’écoute l’intégralité de ses productions jusque-là. Il ressort clairement un rapport étrange au corps humain : le sien surtout et celui de l’autre parfois. Une chanson dédiée au pénis, une chanson dédiée à sa paire de seins, une chanson qui s’interroge sur savoir si oui ou non on l’aimerait après la dégradation de son corps à cause de l’âge, le pénis qu’elle aimerait tant avoir. Souvent nue ou dénudée dans ses clips aussi d’ailleurs. Mon analyse est qu’elle n’a sûrement que trop peu de fois reçu de compliments sur la beauté de son corps et complexe et/ou qu’elle a eu de tristes relations amoureusses, aussi le dis-je : Circé tu es splendide, n’aie honte de rien.

Côté paroles, car pour une fois je comprends et m’intéresse aux paroles vu que c’est du français nous retrouvons des textes qui sortent de l’ordinaire comme indiqué plus haut. A l’image d’une GiedRé elle fait dans l’original, restant cependant beaucoup moins « violente » (quoi que ça reste à voir parfois) que cette dernière et plus poétique. Je repense aussi à cette chanson assez dure de Diabologum – La maman et la putain que ce soit du côté de l’intonation ou des textes critiques.

Circé Deslandes ce n’est pas juste des chansons, c’est un univers et ça c’est pas courant qu’un artiste nous propose un univers unique à soi. Je n’attends désormais qu’une seule chose : qu’elle devient suffisamment connue pour atteindre le sud-ouest de la France et qu’enfin je puisse apprécier la demoiselle en concert live à Toulouse. Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire chers internautes, chers lecteurs : écoutez, achetez, partagez sa musique (et mon article aussi ça serait sympa ^^) et ensemble, rendons-lui la célébrité qui lui est méritée. Je vous invite d’ailleurs à ce titre à écouter son titre Les rêveurs échoués sur son Soundcloud, vous comprendrez la phrase précédente.

Mise à jour : vous pouvez désormais voir le clip de « Ta bite » pour lequel j’ai participé financièrement. Bon visionnage.

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https://soundcloud.com/circe-deslandes : retrouvez deux de ses chansons à cette adresse.

https://www.facebook.com/Circe.Deslandes

https://twitter.com/circedeslandes

Youtube : https://www.youtube.com/user/TheMistercake : La plupart de ses chansons sont disponibles à cette adresse.

Label : http://www.nuun-records.com/our-artists/

Twinsen aka Guillaume Ghrenassia

Nora KirkpatrickEdward-Sharpe-The-Magnetic-Zeros edward-sharpe-and-the-magnetic-zeros-photo1

[FR] Il faut bien reconnaitre que mes talents d’écriture ne sont pas fantastiques, aussi quand j’ai l’opprtunité de vous glisser une anecdote ou un contexte sur ma rencontre avec la musique critiquée, je ne me prive pas.

Permettez-moi donc de partager avec vous ma première « rencontre » avec ce groupe. Grand sérievore, j’ai un jour visionné la série « Greek ». Elle y joue le rôle d’une jeune fille réservée mais elle dégageait une aura qui me plaisait beaucoup. Plus tard je recroise cette même actrice dans deux autres séries : « Don’t Trust The Bitch In Apartment 23 » et « Breaking In ». Là encore, petit coup de foudre. Du coup je me suis dit que je vais la suivre sur les réseaux sociaux et découvre donc son compte Twitter : https://twitter.com/NoraKirkpatrick. C’est alors qu’environ un mois de cela, elle partage une vidéo de sa tournée européenne avec Edward Sharpe & The Magnetic Zeros. Ne connaissant absolument pas ce groupe et ne sachant pas qu’elle était artiste musicale, je m’essaie à cette vidéo et là gros coup de coeur. Je me trouve face à une musique fraîche, pop et pétillante. Je découvre qu’elle joue de l’accordéon qui est selon moi un instrument vraiment classe et peut apporter un très beau cachet à un groupe (exemple de Trollfest qui fait certes du métal mais qui propose quand même de l’accordéon dans ses chansons). Le plus important dans l’affaire reste la voix idéale du chanteur qui est pour moi un élément indispensable. Vous le savez sûrement peut-être à force de me lire mais je suis intransigeant sur les voix. Ca passe ou ça casse.

Incontestablement, on reconnait là les sonorités de la côte ouest des USA qui est si chère à mon coeur et un jour je foulerai ton sol, Californie. On se retrouve entre un Fleet Foxes et un Jefferson Airplane. Et c’est plaisant.

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[EN]We must recognize that my writing skills are not great, so when I have the opprtunity to drag you an anecdote or a context for my meeting with the music criticized, I do it.Let me share with you my first « encounter » with this group. Huge serievore, I watched the « Greek » series. She played the role of a young reserved girl but she exuded an aura that I really liked. Later I recrossed the same actress in two other series : « Do not Trust The Bitch In Apartment 23 » and « Breaking In ». Again, small crush. So I decided to follow her on the social networks and thus discovers his Twitter account : https://twitter.com/NoraKirkpatrick. About one month ago , she shared a video of her European tour with Edward Sharpe & The Magnetic Zeros. Being completely unfamiliar with this group and not knowing she was a musical artist, I listened to this video and it’s a crush again . I was facing a fresh, pop, indie folk band. I discovered that she plays the accordion which I think is a really classy instrument and can bring a beautiful touch to a group (for example Trollfest certainly makes metal but still offers the accordion in their songs).The most important in the case remains the ideal singer’s voice which is for me an essential element. You probably know it now but I am uncompromising with voices. It’s make or break.
Unquestionably, there is a the west coast  sound which is so dear to my heart and one day I’ll walk on your ground, California. We find ourselves between Fleet Foxes and Jefferson Airplane. And it’s pleasing.

Twinsen aka Guillaume Ghrenassia

http://edwardsharpeandthemagneticzeros.com/

https://www.facebook.com/themagneticzeros